Un jour, nous passerons tous par l’assurance en mode “on-off”.

Publié le 26/04/19

Assurer sa caméra sport juste pour son séjour au ski ou encore sa guitare le temps d’un concert ou d’une tournée, c’est maintenant possible… et seulement pour quelques centimes par jour ! Mobile, collaborative et à la demande, l’assurance s’adapte non seulement aux nouveaux modes de consommation, mais devient, en plus, un partenaire privilégié de la nouvelle économie collaborative et circulaire. Oney fait le point pour vous.

2 Français sur 3 prêts à s’assurer à la demande

Le chiffre parle de lui-même. Selon une étude récente du cabinet Mazars et d’OpinionWay sur les Français et l’assurance de demain, près de 2/3 d’entre eux seraient prêts à utiliser des solutions d’assurance à la demande pour leurs besoins ponctuels. Une attente très forte qui correspond bien sûr au développement des nouvelles habitudes d’achat et d’usage des biens.

Tu me prêtes ta voiture, je te loue mon appart…

Désormais en quelques clics sur son mobile, on peut activer et désactiver des options pour déclarer la location, le partage ou tout simplement l’utilisation d’un bien ou d’un objet pour une période donnée, partout dans le monde. Trov aux Etats-Unis ou encore Leocare en France permettent ainsi via leur appli d’assurer smartphone, console ou même raquette de tennis et de gérer bien sûr, toujours du bout des doigts, sinistres et imprévus.

Une formule qui séduit la nouvelle économie.

Autre acteur clé en France sur ce marché, Valoo permet à ses utilisateurs, en plus de l’assurance à la demande, de profiter de la gestion et de l’estimation des biens assurés. Pratique pour préparer la mise en vente d’objets et de biens dont on ne se sert plus sur un site d’occasion. De l’économie collaborative à circulaire, le pas est franchi !

Plus simple, plus accessible et plus transparente.

Cette nouvelle génération d’assurance sur-mesure tend à prouver que le secteur évolue et accompagne nos nouveaux modes de vie et de consommation. Elle permet surtout à l’assuré de décider par lui-même du choix de protection dont il estime avoir besoin et couvrir ce qui a de l’importance pour lui, comme par exemple dans le cadre d’un prêt, d’un voyage ou d’un déplacement.
Un changement dans les habitudes qui s’inscrit clairement dans l’économie de l’usage (vs. celle de la possession) et qui a le mérite de renforcer le rôle de partenaire au quotidien de l’assureur et de valoriser sa raison d’être en cas de coup dur.
Un rôle plus que jamais indispensable, pour permettre aux échanges de biens de demain de se développer en toute confiance.