FOODLIFE, le pionnier.
Le 3 février 2016, les députés français votaient à l’unanimité une proposition de loi visant à interdire aux supermarchés de plus de 400 m2 de jeter et de détruire leurs invendus alimentaires. Elle les obligeait également à signer des partenariats avec des associations caritatives pour les redistribuer au mieux.C’est dans la foulée qu’est née FOODLIFE. L’appli qui recense et met en contact supermarchés et associations.
Objectif : mettre en lien direct tous les acteurs de la filière
Le principe reste très simple : les supermarchés s’identifient sur l’appli et renseignent les coordonnées des associations avec lesquelles ils collaborent. Grâce à la géolocalisation, le consommateur n’a plus qu’à repérer points de vente et associations où sont distribués colis et paniers repas.
KARMA, la petite dernière.
Dans le sillage de l’appli française anti-gaspi TOOGOODTOGO, KARMA son alter-ego suédoise vient de s’implanter dans la capitale française. Le principe est simple : tous les invendus destinés à la benne sont proposés sur KARMA à -50% de leur prix de départ.L’appli se rémunère en prélevant une commission de 25%. D’abord en test dans quelques arrondissements, KARMA qui remporte déjà un certain succès auprès des partenaires, (le Chef Thierry Marx ou encore la chaine Bagelstein y participent) comme des clients, devrait se déployer sur l’ensemble de la capitale dès cet été.
FLASHFOOD, la canadienne.
Uniquement disponible sur le territoire nord américain, l’application FLASHFOOD propose à ses supermarchés partenaires une mise en avant des produits dont la date limite de consommation est toute proche. Les clients peuvent ainsi les choisir via leur appli et venir les chercher en magasin dans des frigos dédiés. Ils peuvent économiser jusqu’à 50% du montant total de leurs achats.
Flashfood, en quelques chiffres
Depuis son lancement en janvier,
FLASHFOOD a engendré des ventes de plus de 67 000 $,
détournant 15 200 kilos d’aliments des sites d’enfouissement.
91% des articles mis sur FLASHFOOD sont vendus.