Un jour, nos vacances auront du sens.

Publié le 06/09/19

1,4 milliard. C’est le nombre de touristes dans le monde en 2018. En 2030, ils seront plus de 2 milliards. Des déplacements de population qui ne sont pas sans conséquence sur l’empreinte carbone, le climat, la gestion des déchets, la culture ou même l’économie. Face à cette déferlante, un tourisme alternatif, plus soucieux de l’autre se développe ici et ailleurs.

Voyage et partage.

C’est, résumée en 2 mots, la philosophie de l’agence de voyage DOUBLE SENS. Créée en 2006, la structure est née de l’envie de proposer une autre manière de voyager, au gré d’un tourisme plus responsable. Un tourisme basé à la fois sur l’échange et la rencontre avec les populations locales, mais aussi sur le partage de la culture et des activités. Ainsi, les touristes sont invités à s’impliquer dans des actions locales : comme la rénovation d’habitats traditionnels au Benin, la restauration de façade au Cap Vert ou encore le recensement d’animaux protégés en Namibie. Mais là où l’agence va plus loin, c’est qu’elle reconsidère le voyage dans sa globalité.


Voler d’accord, mais compenser alors !

De plus en plus d’acteurs du tourisme et du transport compensent ainsi le bilan carbone des voyages en avion de leurs clients à travers des actions environnementales. Programmes de reforestation pour les uns ou financement d’installations plus durables à destination de populations en difficulté pour les autres. C’est ainsi que pour compenser les 3 tonnes de carbone émises par chacun de ses voyageurs, DOUBLE SENS reverse 25€ par voyageur pour équiper des familles péruviennes de cuiseurs à bois plus économes et plus sécurisés.

Mais pour donner du sens, il n’est pas toujours utile de partir à l’autre bout du monde.


VOY’AGIR : voyage selon tes valeurs

Les sites de recommandations sont ainsi de plus en plus nombreux sur la toile. C’est le cas de VOY’AGIR qui propose aux internautes de partager leurs adresses engagées pour un tourisme responsable. On y retrouve ainsi des boutiques locales estampillées Slow Fashion, des restaurants vegan, locaux et anti-gaspi ou encore des logements respectueux de l’environnement aussi bien à Paris, à Bordeaux, en Suède qu’au Maroc…

Comme quoi, si les voyages nous changent, nous pouvons aussi changer le monde en voyageant.